8 points pour faire un bon partenariat.

Posté par | dans la Partenariat | le 8 avril 2010

Voici une liste non exhaustive de points importants à prendre en compte dans le cadre de la mise en place d’un partenariat.

teamwork1 – Bien choisir son partenaire.

Ça peut vous paraître évident comme ça mais ce n’est pas toujours le cas. Le choix du partenaire se fera en fonction des objectifs que vous visez : Notoriété, services ou contenus pour vos sites, trafic, ciblage, mutualisation. Vos attentes vis-à-vis de votre partenaire ne seront donc pas les mêmes. Il est également important de se renseigner sur l’image de votre futur partenaire auprès de vos clients, prospects ou autres entreprises afin de ne pas vous lier avec une société de mauvaise réputation.

2 - Bien négocier le partenariat

Garantir le succès de son partenariat passe par une bonne négociation avec son partenaire. Chaque détail compte ! Il faut que chaque contractant soit sur un même pied d’égalité. Il faut être capable d’anticiper les modifications et les évolutions du partenariat afin de bien définir ce que chacun fait et prend en charge. Qui s’occupe des développements techniques ? Qui assure la promotion du partenariat ? Qui analyse les retombées… ?

3 - Bien sécuriser l’accord.

Écrire noir sur blanc les responsabilités de chacun est primordiale. Si un préjudice arrive à l’un ou l’autre des partenaires il faut pouvoir connaitre le dégrée de responsabilité de chacun. Il faut également préciser dans la convention de partenariat le niveau de confidentialité de l’accord, l’utilisation de l’image des contractants, garantir une clause d’exclusivité mutuelle et enfin prévoir une clause de priorité de reconduction du partenariat afin de maitriser le renouvellement des accords et ne pas laisser votre partenaire partir chez un concurrent.

4 - Bien suivre le déroulement du partenariat

Analyser les retombées du partenariat est très important. Cela permet notamment de faire des ajustements tout au long de l’accord afin d’optimiser les performances et de rectifier certaines choses que nous ne pouvons anticiper. S’il s’agit d’un partenariat web, il existe de nombreux outils pour cela.

5 - Se fixer des objectifs.

Si vous vous rapprocher d’une entreprise ou d’un site pour monter un accord il faut que vous définissiez concrètement la finalité du partenariat ainsi que ce que vous souhaitez en retirer. Cela n’est pas forcément simple car de nombreux paramètres peuvent rentrer en jeu et sont susceptibles d’évoluer au fur et mesure du déroulement du partenariat. Mais des objectifs de trafic, de retour sur investissement, de conquête de nouveaux marchés peuvent tout à fait être définis. D’autant plus que cela permettra de réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour les atteindre.

6 - Valoriser le partenariat auprès du public.

Lors de la signature de votre accord il est important de communiquer auprès du public BtoB ou BtoC et cela pour plusieurs raisons. Premièrement pour les tenir informé de votre actualité. Il est toujours préférable d’apprendre des nouvelles par les ceux qui sont au cœur du projet que par une autre source qui pourrait déformer l’information. Deuxièmement pour expliquer ce que cela va changer ou apporter à votre cible et donc les fédérer encore plus autour de votre marque, projet. Par exemple que ce partenariat va permettre de créer des emplois et de développer économiquement la région ou bien qu’il va permettre de donner plus de visibilité aux clients

7 - Suivre l’évolution des concurrents

Il n’est pas rare qu’un partenariat donne des idées à d’autre et notamment à vos concurrents. Il faut donc surveiller de près leurs activités, toujours dans l’idée de pouvoir réagir rapidement de votre coté. Dans le cadre de partenariat web, il existe de nombreux outils de veille qui vous permettre de suivre l’évolution de votre concurrence.

8 - Faire vivre le partenariat

Il ne suffit pas de signer une convention de mettre en place le partenariat et de penser que tout va se faire tout seul. Non, il faut pouvoir faire vivre votre partenariat, par exemple en communicant autour de l’avancer de votre projet commun, par un communiqué de presse, un envoi de newsletter aux clients et prospects. Bref laisser mourir un partenariat est la pire chose à faire car au final les objectifs ou résultats fixés ne seront pas atteints et votre image en prendra un coup.

Il y a d’autre chose importantes mais je vous ai mis ici l’essentiel pour faire un partenariat dans de bonnes conditions.

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Comment intégrer du contenu sur un site partenaire ?

Posté par | dans la Partenariat | le 9 novembre 2009

Voici un petit article pour vous expliquer les différentes manières d’intégrer du contenu (texte) sur un site partenaire.
Dans le cadre de votre partenariat, vous avez conclu de fournir du contenu rédactionnel de façon régulière (articles, publireportages) ou sur une page fixe (dossier de fond, ressources…) à un autre site. Il est important de prendre en compte la manière dont ce contenu va être intégré. En effet, plusieurs possibilités s’offrent à vous selon l’importance que vous fournissez au contenu ainsi que des attentes que vous avez du partenariat.

L’intégration en « dur ».

Dans le cadre d’un partenariat, vous devez fournir un contenu à l’autre site qu’il pourra exploiter de manière fixe. Ce contenu doit lui servir à compléter les textes déjà présents sur son site, à fournir un complément d’information à son audience et également à se faire référencer sur les moteurs de recherche. Dans ce cas, il est important de produire un contenu one-shot, c’est-à-dire utilisable une seule fois et par un seul site. Premièrement car c’est dans l’intérêt du partenaire, en gros il fait un partenariat avec vous car vous êtes capable de lui fournir le contenu de qualité qui l’intéresse et que lui-même ne pourrait pas produire. Deuxièmement car il sera plus apprécié des moteurs de recherche et enfin c’est aussi votre intérêt car vous allez être cité en tant que source, ce qui n’est pas négligeable pour votre e-réputation.
L’intégration ici se fera en « dur ». C’est-à-dire que l’ensemble du texte sera intégré dans le code de la page. Attention, vous ne pourrez pas utiliser ce contenu sur d’autre site. En effet si Google s’aperçoit que vos texte sont identiques sur plusieurs sites, il risque ne pas les référencer pour cause de Duplicate Content.
Il existe tout de même quelques astuces. Je vous renvoie vers le bon petit article de Presse-Citron à ce sujet pour contourner le problème du duplicate content.

L’intégration en « Flux ».

Si vous produisez du contenu régulier sur votre blog ou sur votre site, vous pouvez le mettre à disposition de vos partenaires sous forme d’un flux XML. Celui reprendra votre contenu de manière plus concise, par exemple le titre et le chapeau des vos articles. Cette intégration est très pratique car elle permet une large diffusion sans avoir de problème au niveau référencement. En effet Google ne référence pas les flux. Ce type d’intégration est également intéressant pour son auteur. Compte tenu que seulement le titre et quelques lignes de votre article sont présents sur le site partenaire, l’internaute doit cliquer dessus pour lire la suite. Cela vous permet donc de créer un trafic rentrant sur votre blog/site et donc de la notoriété.

L’intégration en « iFrame »

Les iframe sont utilisés pour afficher des pages web dans d’autres pages web. L’intérêt de ce type d’intégration est que vous pouvez fournir l’intégralité de vos contenus sans qu’ils soient pris en compte par Google. La mise en ligne est ultra simple et s’opère grâce à la balise <iframe> . L’inconvénient est que vous perdez en référencement. Au niveau du trafic cela n’a pas de réel impact puisque l’internaute accède à une page de votre site via le site partenaire. Voici un exemple d’intégration d’iframe .

D’un point de vue personnel je suis plus pour l’intégration en dur qui donne beaucoup plus de crédibilité au contenu ainsi qu’à son auteur.

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