Rencontre avec : B2B EN-TRADE, l’échange inter-entreprise!

Posté par | dans la Partenariat | le 10 août 2010

Il y a des entreprises qui méritent qu’on s’y intéresse fortement surtout lorsqu’il s’agit de concept novateur (je parle pour l’Europe notamment, car cela existe déjà pas mal aux Etats-Unis). b2b EN-TRADEB2B EN-TRADEest une société spécialisée dans la réalisation de partenariats entre entreprise. Le concept est simple et permet notamment de faire face à la crise ou bien encore de mutualiser ses compétences pour réaliser des économies. Pour en savoir un peu plus Partenaire &Co(m) a rencontré Samuel Cohen, fondateur de b2b EN-TRADE afin qu’il nous explique un peu plus le principe du barter.

Pouvez-vous nous présenter le principe de b2b EN-TRADE ?

samuel-cohenEn une phrase, le concept très novateur proposé par b2b EN-TRADE c’est : un nouveau réseau professionnel doté d’un service de courtage qui permet, de façon efficace, à une société  d’être mis en relation avec d’autres sociétés pour de l’échange de marchandises et de services.

Il s’agit d’une version moderne du mode de commerce antique qu’est le ‘troc’ proposé dans un cadre juridique sécurisé et inspiré d’un modèle en place dans les pays anglo-saxon appelé ‘le barter’

L’échange repose sur les offres et les besoins de chaque membre donc pour parvenir à constituer une réelle ‘Bourse aux échanges’ il faut que le spectre d’activités représentées soit large…  ainsi  nous avons mis en place une procédure d’inscription au cours de laquelle les sociétés doivent renseigner leur offres ou compétences et exprimer – en toute confidentialité – leurs besoins (le nom des sociétés n’apparait pas sur le site).

Des lors, notre service de courtage va chercher sur la base de ces informations les synergies possibles afin de vous soumettre des offres pertinentes d’échanges. Ensuite, b2b EN-TRADE peut vous conseiller dans la réalisation des échanges et vous explique ce nouveau mode de commerce alternatif.

Pourquoi avez-vous créer cette structure ?

J’ai découvert ce mécanisme alors que j’occupais un poste d’analyste crédit aux Etats-Unis en 2009. J’étais à un poste ‘stratégique’ pour évaluer la solvabilité des entreprises et constater les problèmes endémiques de liquidité des entreprises nord américaines ; notamment PME dans les tissus industriels suite au retrait des institutions bancaires et à la propagation de la crise économique.

J’ai découvert le Barter comme une des solutions les plus plausibles pour une société atteinte conjoncturellement par des problèmes de trésorerie de continuer à développer son activité et trouver des partenaires commerciaux. En effet, dans une telle situation une entreprises pourra via le ‘Barter’ se tourner et trouver ancrage auprès d’une autre entreprise dans une situation similaire. C’est ce concept que j’ai souhaité importer et démocratiser en hexagone au vivier des PME françaises, de là est né l’EN-TRADE !

Quels sont les avantages pour les entreprises ?

Ils sont nombreux mais l’avantage principale est, vous l’aurez compris, de limiter la sortie de trésorerie. En effet de système de paiement par compensation a pour but de permettre à l’entreprise de financer ses achats par échange de produits stockés ou de capacités disponibles (capacité de production, capacité humaines, capacité de fournir un service…)

Ensuite viennent au rang des avantages principaux : trouver des partenaires commerciaux - sans frais de prospection - sur un réseau professionnel dynamique et entériner de relations commerciales.

Enfin pour les sociétés de produits, l’échange peut leur permettre d’écouler leurs stocks. Dans le même esprit, les sociétés de services pourront optimiser leur outil de production par exemple de ‘staffer’ un ou plusieurs consultant(s) oisif(s) sur une mission…

Dans le cas de l’échange marchandises, un dernier avantage non négligeable réside dans la ‘diversification’ de l’offre. L’échange de marchandise peut en effet permettre de s’associer à une autre marque et de recevoir (sans frais) des produits pour des opérations groupées, opération promotionnelles, fidélisation, ‘bundle’…

Quel sont les demandes les plus fréquentes en matière d’échange ?

Nous recevons des demandes très variées, en terme de produits, il s’agit souvent de téléphonie, informatique et matériel Hi-Fi. Du mobilier de bureau, climatisation et aussi des véhicules (même si b2b EN-TRADE ne compte pas jusque là parmi ses membres de constructeurs automobile). Aussi demandés de façon récurrente, les coffrets cadeaux et les produits cosmétiques

Pour les services ce sont évidemment la catégorie ’services aux entreprises‘. Parmi celle-ci beaucoup de communication sous toutes ses formes : site internet, référencement, campagne de webmarketing, films institutionnels. Aussi nous avons en vrac des besoins formulés pour de l’impression de plaquettes, conseils juridiques, du déménagement, secrétariat externalisé, de l’hébergement hôtels et études de marché

Etes-vous à la recherche de financement, partenaires ?

Je ne cherche pas de financement à cette étape de mon développement.

Des partenaires ? J’en trouve…

Samuel, merci de nous avoir éclairé sur le sujet.

Vous pouvez découvrir tous les services  sur le site : www.b2b-en-trade.com et suivre l’actualité sur le blog b2b EN-TRADE.

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Des nouvelles cabines téléphoniques 2.0 en partenariat avec Orange !

Posté par | dans la Partenariat, Web | le 13 avril 2010

Malgré la place qu’occupe aujourd’hui les téléphones portables dans notre vie (+ de 60 millions en France) la bonne vieille cabine téléphonique n’a pas dit son dernier mot !

JCDecaux, numéro 1 du mobilier urbain,vient de mettre en place aujourd’hui à Paris et pour une durée de test de 6 mois, des cabines téléphoniques plus en phase avec notre utilisation quotidienne des nouveaux moyens de communication.

Ces cabines sont uniques en Europe pour le moment mais je pense que si le succès est au rendez-vous nous risquons d’en voir pousser un peu partout.

Né d’un partenariat avec Orange, ces bornes vont permettre plusieurs choses :

Nouvelle cabine téléphonique Orange

- Téléphoner en VOIP (au même tarif que les cabines actuelles)

- Consulter ses e-mails : ce service sera tout d’abord gratuit avant de devenir payant.

- Naviguer sur Internet : Dans un premier temps ça sera limité à un bouquet de site (on peut notamment imaginer qu’il s’agit du portail orange en version light) Les 10 premières minutes de surf seront gratuites avant que le service devienne payant.

- Rechercher des services à proximité de la borne, horaires métro, disponibilité vélib, restaurant, cinéma…. (Gratuit)

Je ne sais pas si cela est prévu mais elle pourrait également servir de bornes d’accès wi-fi.

Les utilisateurs navigueront sur l’ensemble de ces services via un écran tactile de 17’’ qui sera également accessible aux personnes à mobilité réduite. JCDecaux s’occupera de son coté d’assurer l’entretien des bornes.

Pour être dans l’esprit communautaire, Orange va faire participer des entreprises High-Tech autour de nouveaux services qui pourraient être ajoutés. L’opérateur historique à notamment créer un site mobile pour smartphone accessible ici : http://www.packflashcode.com/219-923 et via des flashcode présents sur les cabines.

Pour nos amis parisiens, vous pouvez tester ces 12 bornes ici :

  • Tour Eiffel : Quai Branly - Tour Eiffel – Pilier Ouest – 75007 Paris
  • Montmartre : 16, bd de Clichy – 75018 Paris
  • Champs Élysées : 48, avenue des Champs Élysées – 75008 Paris
  • Champs Élysées : 136, avenue des Champs Élysées – 75008 Paris
  • Le Maris : 1, rue de Rivoli – 75004 Paris
  • La Villette : 219, avenue Jean Jaurès – 75019 Paris
  • Place d’Italie : 213, bd Vincent Auriol – 75013 Paris
  • Saint-Michel : 20, bd Saint Michel – 75006 Paris
  • Saint-Germain : 142, bd Saint Germain – 75006 Paris
  • Haussmann : 40, bd Haussmann – 75009 Paris
  • Montparnasse : 77, bd du Montparnasse – 75006 Paris
  • Bercy : 26, rue des Pirogues de Bercy – 75012 Paris

Via : Le Monde Numérique

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8 points pour faire un bon partenariat.

Posté par | dans la Partenariat | le 8 avril 2010

Voici une liste non exhaustive de points importants à prendre en compte dans le cadre de la mise en place d’un partenariat.

teamwork1 – Bien choisir son partenaire.

Ça peut vous paraître évident comme ça mais ce n’est pas toujours le cas. Le choix du partenaire se fera en fonction des objectifs que vous visez : Notoriété, services ou contenus pour vos sites, trafic, ciblage, mutualisation. Vos attentes vis-à-vis de votre partenaire ne seront donc pas les mêmes. Il est également important de se renseigner sur l’image de votre futur partenaire auprès de vos clients, prospects ou autres entreprises afin de ne pas vous lier avec une société de mauvaise réputation.

2 - Bien négocier le partenariat

Garantir le succès de son partenariat passe par une bonne négociation avec son partenaire. Chaque détail compte ! Il faut que chaque contractant soit sur un même pied d’égalité. Il faut être capable d’anticiper les modifications et les évolutions du partenariat afin de bien définir ce que chacun fait et prend en charge. Qui s’occupe des développements techniques ? Qui assure la promotion du partenariat ? Qui analyse les retombées… ?

3 - Bien sécuriser l’accord.

Écrire noir sur blanc les responsabilités de chacun est primordiale. Si un préjudice arrive à l’un ou l’autre des partenaires il faut pouvoir connaitre le dégrée de responsabilité de chacun. Il faut également préciser dans la convention de partenariat le niveau de confidentialité de l’accord, l’utilisation de l’image des contractants, garantir une clause d’exclusivité mutuelle et enfin prévoir une clause de priorité de reconduction du partenariat afin de maitriser le renouvellement des accords et ne pas laisser votre partenaire partir chez un concurrent.

4 - Bien suivre le déroulement du partenariat

Analyser les retombées du partenariat est très important. Cela permet notamment de faire des ajustements tout au long de l’accord afin d’optimiser les performances et de rectifier certaines choses que nous ne pouvons anticiper. S’il s’agit d’un partenariat web, il existe de nombreux outils pour cela.

5 - Se fixer des objectifs.

Si vous vous rapprocher d’une entreprise ou d’un site pour monter un accord il faut que vous définissiez concrètement la finalité du partenariat ainsi que ce que vous souhaitez en retirer. Cela n’est pas forcément simple car de nombreux paramètres peuvent rentrer en jeu et sont susceptibles d’évoluer au fur et mesure du déroulement du partenariat. Mais des objectifs de trafic, de retour sur investissement, de conquête de nouveaux marchés peuvent tout à fait être définis. D’autant plus que cela permettra de réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour les atteindre.

6 - Valoriser le partenariat auprès du public.

Lors de la signature de votre accord il est important de communiquer auprès du public BtoB ou BtoC et cela pour plusieurs raisons. Premièrement pour les tenir informé de votre actualité. Il est toujours préférable d’apprendre des nouvelles par les ceux qui sont au cœur du projet que par une autre source qui pourrait déformer l’information. Deuxièmement pour expliquer ce que cela va changer ou apporter à votre cible et donc les fédérer encore plus autour de votre marque, projet. Par exemple que ce partenariat va permettre de créer des emplois et de développer économiquement la région ou bien qu’il va permettre de donner plus de visibilité aux clients

7 - Suivre l’évolution des concurrents

Il n’est pas rare qu’un partenariat donne des idées à d’autre et notamment à vos concurrents. Il faut donc surveiller de près leurs activités, toujours dans l’idée de pouvoir réagir rapidement de votre coté. Dans le cadre de partenariat web, il existe de nombreux outils de veille qui vous permettre de suivre l’évolution de votre concurrence.

8 - Faire vivre le partenariat

Il ne suffit pas de signer une convention de mettre en place le partenariat et de penser que tout va se faire tout seul. Non, il faut pouvoir faire vivre votre partenariat, par exemple en communicant autour de l’avancer de votre projet commun, par un communiqué de presse, un envoi de newsletter aux clients et prospects. Bref laisser mourir un partenariat est la pire chose à faire car au final les objectifs ou résultats fixés ne seront pas atteints et votre image en prendra un coup.

Il y a d’autre chose importantes mais je vous ai mis ici l’essentiel pour faire un partenariat dans de bonnes conditions.

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Partenariat entre Yahoo et Twitter.

Posté par | dans la Partenariat, Web | le 24 février 2010

yahoo-twitter-partenariatUn petit billet pour commenter l’actu du partenariat de la journée. C’est désormais officiel, Yahoo et Twitter se sont rapprochés afin de proposer au Yahoonaute d’accéder à twitter depuis la page d’accueil du portail américain mais aussi depuis Yahoo Mail. Ils pourront notamment mettre à jour leurs statuts depuis ces différentes entrées.

Depuis la refonte de la page d’accueil de Yahoo fin 2009, de nombreux accords ont vu le jour avec des services 2.0, tels que Facebook en décembre 2009 ou bien encore Flickr.

Cette accord était prévisible puisque Google et Microsoft avaient déjà signés un partenariat avec le Gazouilleur pour intégrer les tweets directement dans les résultats de recherche des moteurs.

Yahoo se devait donc de suivre le pas. D’un point de vue partenarial, Yahoo va pouvoir offrir un nouveau service à ses internautes tandis que Twitter va pouvoir toucher près de 600 millions d’internaute. Non négligeable dans le cadre d’un développement grand public. Ce qui reste à prouver même si l’annonce récente des 50 millions de tweets par jour peut en rassurer certain.

Ce partenariat vise également à mieux intégrer les tweets dans les résultats de recherche de Yahoo, ceci afin de rentrer sur le ring de la bataille du « temps réel ».

Via « NetEco »

Image Techshout.com

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Chargé de partenariat web : définition du métier.

Posté par | dans la Partenariat | le 11 décembre 2009

Sur les conseils de Flavien Chantrel , chez qui j’ai eu le plaisir d’écrire un article sur « Comment faire un Partenariat avec son Blog ? » , voici un billet explicatif sur le métier de Chargé de partenariat web.

Le métier de chargé de partenariat web peut paraître un métier un peu vague pour le non initié. Je vais tenter de dresser ici une sorte de fiche métier afin de vous éclaircir un peu sur les aspects de ce Job.

Quelle formation pour être chargé de partenariat web?

Le profil de base d’un chargé de partenariat web passe notamment par des études commerciales de type Sup de Co, école de commerce ou bien par l’université avec des formations communicantes comme un master en information communication.

Des écoles spécialisées dans les métiers des médias sont également de bonnes formations pour ce poste. Je pense notamment à SciencesCom ou bien encore au Celsa.

Ce qu’il faut savoir c’est qu’il n’y a pas de formations dédiées pour être chargé de partenariat web.  En revanche, il faut avoir une bonne sensibilité au web et à ses techniques.

La mise en place de partenariats nécessite des compétences diverses qui s’acquièrent au fil du temps. Même sans avoir fait de longues études, un passionné/autodidacte peut très bien apprendre tout cela sur le tas.

Les fonctions et missions du chargé de partenariat web.

Le Chargé de partenariats web dépend généralement du service marketing ou communication. Il a en charge la définition des stratégies de partenariat et d’affiliation d’un site web, même si bien souvent les partenariats et l’affiliation son deux fonctions totalement différentes dans les entreprises.

Le chargé de partenariat web doit effectuer un travail de veille important afin d’identifier les partenaires potentiels.

Ses fonctions consistent à définir les axes de développement des partenariats. Un travail important est à réaliser en amont afin de juger l’intérêt du partenariat, d’en définir la stratégie ainsi que les outils à mettre en place.

Chaque partenariat est différent. Les besoins ne sont jamais les mêmes, il faut donc être créatif pour sortir de l’ordinaire et proposer des solutions innovantes pour rendre le partenariat efficace pour les deux parties.

Le chargé de partenariat web doit être capable d’analyser et de juger la valorisation d’un partenariat, son équilibre. Il doit également être un bon négociateur. Il doit savoir acheter de la pub, des liens et aussi réaliser des échanges de marchandises.

Sa sensibilité au web doit être importante, il doit se tenir informé des nouveautés et avoir des notions en développement web lorsqu’il travaille avec les équipes informatiques, graphiste pour la mise en place du partenariat.

Le chargé de partenariat web doit maitriser les leviers de communication sur internet, bandeau, pavé, emailing, réseaux sociaux pour mettre en avant le partenariat.

Le chargé de partenariat web doit également posséder quelques compétences en droit afin de rédiger les conventions de partenariat pour valider les accords.

Une fois les partenariats réalisés, le chargé de partenariat web doit mettre en place les outils de reporting et suivi afin d’analyser les retombées (Presse, trafic, contacts commerciaux…). La maitrise de Google Analytics et/ou de Xiti est généralement obligatoire et la construction de tableau bord courante. Le suivi est une phase importante puisqu’il permet de réajuster le partenariat si celui-ci ne donne pas les résultats escomptés.

Quel salaire pour le chargé de partenariat web?

Dans le cadre d’un profil junior, le salaire tourne généralement autour de 24K€ par an en province contre 35K€ à Paris.

Celui-ci peut aller jusqu’à 45K€ voir 60K€ pour de très gros sites.

Quel profil pour le chargé de partenariat web?

-Curieux

-Créatif

-Bon négociateur

-Rigoureux

-Réactif

Quelles compétences pour un chargé de partenariat web?

- Communication

- Marketing

- Commerciales

- Informatiques

En espérant que ce billet fera découvrir ce métier et créera des vocations. N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus d’information.

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